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        <title>Suivez l&amp;#039;actualités de l&amp;#039;aejc</title>
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            <title>Hezbollah</title>
            <link>http://www.aejc.fr/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=647:hezbollah&amp;catid=916:nos-hotes</link>
            <description><![CDATA[<p><img src="http://www.aejc.fr/file:///C:/DOCUME%7E1/Jacques/LOCALS%7E1/Temp/moz-screenshot-4.png" /><strong>Just for fun...</strong></p>
<p>... le pop up de la page d'accueil du site de Hezbollah. Ca donne à réfléchir, non ?</p>
<p><img alt="pop_up_hezbollah" src="http://www.aejc.fr/images/stories/pop_up_hezbollah.jpg" height="486" width="450" /></p>]]></description>
            <pubDate>Sun, 12 Dec 2010 11:11:34 GMT</pubDate>
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            <title>« Silence ! » : les BTS audiovisuel tournent</title>
            <link>http://www.aejc.fr/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=645:lnsilence-nr--les-bts-audiovisuel-tournent&amp;catid=914:les-membres-de-lequipe&amp;Itemid=141</link>
            <description><![CDATA[<p><strong>Dans la salle presse de l’espace Miramar, on ne peut pas manquer les étudiants du BTS audiovisuel de Cannes. Un empilement d’écrans, de consoles de mixage, de caméras et de projecteurs occupe l’espace. Ce désordre est bien plus organisé qu’il n’y parait.</strong><br /><br />Les étudiants se chargent de réaliser, pour toute la durée des Rencontres de Cannes, des vidéos des conférences ainsi que des plateaux d’interviews. Les tables rondes, suivies par deux caméras dont une pilotée à distance, sont retransmises en direct sur le site web des Rencontres ainsi que sur celui de Nice-Matin. De même pour les plateaux: des émissions de six minutes filmées grâce à quatre caméras. Les interviews ne sont pas menées par les étudiants mais par une journaliste spécialement dépêchée. Ils ne s’occupent que de la partie technique. Ce qui est « <em>déjà pas mal </em>» pour l’un d’eux.<br /><br />Au total, ils diffusent les sept conférences et tournent une vingtaine de plateaux. Les quarante étudiants de seconde année travaillent par alternance, en demi-journées. Les moyens techniques déployés sont conséquents. Une large régie, des micros-cravates, tout type de caméras. Lorsque le « <em>silence plateau</em> » résonne, tout le monde est à sa place et les projecteurs s’allument.</p>
<p>Vincent Rozeron & Nicolas Boeuf</p>]]></description>
            <pubDate>Sun, 21 Nov 2010 10:28:45 GMT</pubDate>
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            <title>Le rôle de l’éducation à l’heure de la mort de la culture</title>
            <link>http://www.aejc.fr/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=644:le-role-de-leducation-a-lheure-de-la-mort-de-la-culture&amp;catid=914:les-membres-de-lequipe&amp;Itemid=141</link>
            <description><![CDATA[<p><strong>Deuxième journée des VIe Rencontres de Cannes à l’espace Miramar. Aujourd’hui, la troisième table ronde traite de la mort possible du journalisme culturel. À l’occasion de cette troisième conférence, la parole était donnée aux enseignants-chercheurs de l’université de Nice-Sophia Antipolis. Une carte blanche a été accordée à l’Ecole de Journalisme de Cannes (E.J.C.). Retour sur une question fondamentale : le rôle de l’éducation face à la mort de la culture.</strong><br /><br />Lorsque que le public demande à Jacques Araszkiewiez si le système éducatif actuel entraînera la mort du journalisme culturel, sa réponse est catégorique. «<em>Absolument pas</em>» réponds le directeur de l’E.J.C. «<em>Au contraire, l’université est un lieu de transmission de culture et de philosophie.</em>» Le problème aujourd’hui est de faire coïncider deux cultures différentes. Celle du web 2.0, des réseaux sociaux et des jeux-vidéos avec celle des grands tableaux, de la musique classique. «<em>Le journalisme culturel est politiqu</em>e» affirme-t-il. Il a un devoir citoyen. Celui de créer ce lien entre les deux cultures. <br /><br />Mais au final n’est-ce pas un problème d’enseignement ? Lorsqu’un universitaire demande si le souci n’est pas que l’on enseigne plus de savoir faire que de savoir, Gérard Camy, enseignant d’histoire au BTS audiovisuelle acquiesce. «<em>Aujourd’hui le problème est qu’il n’existe plus de partie ludique. (...) Il n’y a aucun suivi culturel dans l’école d’aujourd’hu</em>i.» Le modérateur Abraham Vanwetter nuance : « <em>Lorsque l’on a une vision globale de cette relation, on ne peut que faire ce constat. Dans une salle de cours aujourd’hui, l’enseignant est face à cette génération qui tweet et qui surf sur le web.. Cela met donc une certaine pression sur l’enseignant, et l’oblige a une créativité permanente</em>.» <br /><br />La solution au problème culturel français est la créativité qui se doit d’être croissante de la part des professeurs. Alors la volonté du gouvernement de rétablir la philosophie en seconde peut-elle être un remède à la fuite de la culture? La réponse pourrait être débattue aux rencontres de l’an prochain.</p>
<p>Quentin Pichon</p>]]></description>
            <pubDate>Sun, 21 Nov 2010 10:26:44 GMT</pubDate>
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            <title>Critique cinéma : ta signature fout l’camp.</title>
            <link>http://www.aejc.fr/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=643:critique-cineman-ta-signature-fout-lcamp&amp;catid=914:les-membres-de-lequipe&amp;Itemid=141</link>
            <description><![CDATA[<p><strong>Troisième table ronde, sur « le journalisme culturel » pour la 6ème édition des Rencontres de Cannes à l’espace Miramar. Gérard Camy en profite pour dénoncer la dégradation constante de la critique cinématographique.<br /></strong><br />Durant 25 ans il a fait les critiques cinéma dans l’hebdomadaire Télérama ! Alors, sans prendre de pincettes, il blâme les journalistes dit spécialistes de cinéma aujourd’hui.<br /><br />Produit populaire parmi les industries culturelles, le 7ème art tient une place encore capitale. Les médias l’ont compris et en font leur fond de commerce. Morose face à cette situation, Gérard Camy insiste : «<em> Il n’y a plus de signatures dans les critiques cinéma</em> ». S’indignant de l’absurdité des journalistes qui n’ont aucune connaissance sur l’histoire du cinéma et aucun savoir technique, même basique sur le sujet. « <em>On ne peut pas parler cinéma sans mémoire cinématographique </em>» assure-t-il. Il est vrai que les médias ne prennent pas le temps d’analyser les sorties cinémas. Le plus souvent ils ne se contentent que reproduire les « <em>pitchs</em> » fournis par des services de presse.<br /><br />La popularité de cet art met finalement à mal sa culture. Elle se réduit aux blockbusters américains et quelques gros succès pour le cinéma français (tel que « <em>Bienvenue chez les chtis</em> » ou « <em>Les petits mouchoirs</em> » plus récemment). Les médias, par écho, se formatent en fonction des attentes du public. Non sans une légère provocation, Gérard Camy continue son plaidoyer et exprime fermement «<em> le manque sidérant d’intelligence dans les critiques cinéma</em> ». Et en rajoute encore avec cette conclusion que «<em> tout le monde peut faire le travail que font les journalistes actuellement, même pour ceux qui travaillent dans des magazines tels que « Ciné Live » ou « Première » pourtant spécialisés dans la branche</em> ».<br /><br />Mais comme tout n’est pas noir ou blanc, il reste de bons médias bien qu’ils se fassent rares. Le conférencier cite « Les cahiers du cinéma », « Les fiches du cinéma » ou « Le patriote côte d’azur » comme les meilleurs supports de critiques ciné actuels.</p>
<p>Georges Morgante</p>]]></description>
            <pubDate>Sun, 21 Nov 2010 10:18:14 GMT</pubDate>
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            <title>Rencontres avec des étudiants journalistes de Cannes</title>
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            <description><![CDATA[<p><strong>Comme chaque année, les étudiants de l'IUT Journalisme sont présents  pour les Rencontres de Cannes. Une bonne occasion pour eux de s'exercer  sur le terrain. Immersion dans le « quotidien exceptionnel » de ces  étudiants.</strong></p>
<img alt="MLV" src="http://sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc4/hs1219.snc4/155117_1734331879800_1283642019_31926709_5496179_n.jpg" width="341" height="228" />
<p><br />Ils sont vingt-quatre a s'entasser tout le week-end dans la salle presse bondée de l'espace Miramar. Dans le va et vient, les yeux rivés sur leurs écrans, ils ne chôment pas. Une lourde charge de travail les attend. Partenariat avec le site de Nice-Matin, écriture d‘articles pour le site de l‘AEJC,  biographies des intervenants, verbatims, entre autres.<br /><br />Ce n'est pas tout. Certains sont chargés de tâches particulières. Les photos des Rencontres 2009 de Marco ont plu. Le voici photographe officiel cette année. Deux autres étudiantes, Lucie et Sandrine passent la première conférence au pied de la scène. Aux aguets, elles retranscrivent chaque phrase marquante des intervenants en direct sur Tweeter. Il n’est jamais trop tôt pour expérimenter les nouvelles manières d'informer.<br /><br />Volontaires, les étudiants de première année ne sont pas en reste. Ils alimentent le site internet de l'IUT et dès que possible un coup de main à leurs ainés de seconde année. <br /><br />La fatigue et les tensions caractéristiques d'une rédaction ne tardent pas à se faire sentir. Le travail s’accumule. Il faut publier les articles, les corriger, réaliser les interviews. A la recherche d'une de ses camarades, l’histoire a oublié depuis pourquoi, Jean-Emmanuel a soudain l'air d'un véritable fauve à la traque de sa proie. Demain, il fera jour, les conférences reprendront et tous les étudiants seront présents jusqu’au bout des Rencontres.</p>
<p>Nicolas Boeuf</p>]]></description>
            <pubDate>Fri, 19 Nov 2010 23:04:38 GMT</pubDate>
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            <title>L'esprit français vu par « bwitannique »</title>
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            <description><![CDATA[<p><strong>Lors de la première table ronde des VIème Rencontres de Cannes, un invité détonne. Alex Taylor, sujet de sa Majesté, est là pour commenter le sujet de « l’esprit français ». Vision particulière d’un invité surprenant.</strong></p>
<p><img alt="MLV" src="http://sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-snc4/hs1141.snc4/148378_1733096928927_1283642019_31924679_7868405_n.jpg" width="335" height="224" /></p>
<p>Alex Taylor est un journaliste britannique TV et radio qui travaille en France depuis plus de 30 ans. Alors quand le médiateur de la table ronde, Fréderic Ferney, l’interpelle : « <em>Pour vous, qu’est-ce que l’esprit français ?</em> », il se méfie. « <em>Vous êtes sûr que je peux y aller ?</em> » demande-t-il. Dans la salle, le public pique du nez. Même les intervenants semblent compter les carreaux au plafond de l’espace Miramar. Alex Taylor, qui renie l’humour dit anglais, réveille l’assemblée.<br /><br />«<em> Votre problème, c’est votre fierté nationale</em> ». Le débat est orienté sur la langue française. « <em> Le fait de coller cette notion d’universalité à votre langue fait que c’est difficile de la défendre</em> ». En effet, pas si facile d’universaliser la langue française. La vision de ce francophile maitrisant à la perfection notre langue n’est pas sans pertinence. Le journaliste britannique souligne des expressions qui nous semblent banales mais dont le sens à postériori est chargé d’humour : « <em>Elle ne va pas être déçue du voyage ! Ramener sa fraise ! Des yeux de merlan frits !</em> ». Le public apprécie visiblement la façon qu’à Alex Taylor d’appréhender le problème. D’après lui, la langue française n’est pas plus universalisable qu‘une autre, car certaines notions restent intraduisibles.<br /><br />La vision de l’esprit et de la langue française d’Alex Taylor est habilement servie par son humour. Point de vue éclairant et pertinent sur ce français qui est, pour un britannique, « <em>la langue la plus drôle du monde</em> ».</p>
<p> </p>
<p>Nicolas Boeuf</p>]]></description>
            <pubDate>Fri, 19 Nov 2010 22:23:31 GMT</pubDate>
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        </item>
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            <title>«L’esprit français, une définition floue»</title>
            <link>http://www.aejc.fr/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=640:llesprit-francais-une-definition-flouer&amp;catid=914:les-membres-de-lequipe&amp;Itemid=141</link>
            <description><![CDATA[<p><strong>C’est dans une salle comble que se sont ouvertes les VIe Rencontres de Cannes. Cette année le thème du colloque est: «<em>France, ta culture fout l’camp!</em>». Après une longue intervention du président des RC François Laperou et du député-maire Bernard Brochand, se sont installés les 5 premiers intervenants. Le thème du jour: «<em>l’esprit français</em>». Retour sur une table ronde où s’est déroulée une tentative de définition d’une expression indéterminable.</strong><br /><br />«<em>L’esprit français est un pôle situé entre deux autres: le pôle de l’ironie et celui de l’humour</em>.» raconte Jean-Francois Mattéi, professeur de philosophie à l’université de Nice Sophia-Antipolis. S’inspirant de Montaigne, il déclare que «<em>l’esprit français c’est la légèreté ou la prise de recul</em>». Ce qui le met en danger c’est que ce même esprit «<em>traite aussi des problèmes avec légèreté</em>».</p>
<p><br />Autre point longuement développé par la normalienne iranienne Leili Anvar, est la langue française: «<em>Pour moi l’esprit français c’est la langue française. Tout d’abord parce qu’il y a une puissance d’expression. Mais aussi parce que pour notre fratrie, c’est la langue des comptines, des comptes, des poèmes. En un mot celle du rêve.</em>» Mais l’esprit français est-ce cela, une langue, une légèreté, une prise de recul? Est-il universel ?</p>
<p><br />L’écrivain Jean-Christophe Rufin nuance. En remontant dans l’histoire, il pense que «<em>l’esprit français c’est la faculté à se diviser, être chargé du meilleur et du pire et à vouloir faire pencher la balance du côté du meilleur.</em>» Le journaliste britannique Alex Taylor renchérit. De son côté de la Manche, le souci de l’esprit français «<em>c’est votre fierté nationale.</em>» Chauvinisme français oblige. De plus: «<em>le problème avec votre langue c’est que le fait de coller cette notion d’universalité la rend difficile à défendre.</em>» Il continue ensuite avec toute les nuances de langues comme par exemple avec des expressions intraduisibles telles que les notions de tendresse ou de culture.</p>
<p><br />Au final, plus qu’une définition de l’esprit français a été réuni un amoncellement de notions: légèreté, prise de recul, langue universelle mais aussi chauvinisme et capacité à se diviser. On retiendra surtout que l’esprit français est unique. Et comme le dit Jean-François Mattéi: «<em>Les français se croient exceptionnels car ils sont exceptionnels et c’est en cela une exception</em>.»</p>
<p>Quentin Pichon</p>]]></description>
            <pubDate>Fri, 19 Nov 2010 20:17:34 GMT</pubDate>
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        </item>
        <item>
            <title>Les étrangers parlent aux français</title>
            <link>http://www.aejc.fr/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=639:les-etrangers-parlent-aux-francais&amp;catid=914:les-membres-de-lequipe&amp;Itemid=141</link>
            <description><![CDATA[<p>Qui mieux qu'un étranger pour parler de l'esprit français? C'est le constat fait lors de la première table ronde de ces VIème rencontres de Cannes. Modérateur du débat, Frédéric Ferney, critique littéraire au Point débute par un tour de table des intervenants. Jean-François Mattéi, professeur de philosophie à l'université de Nice Sophia-Antipolis. Jean-Christophe Rufin, écrivain membre de l'Académie française. Alex Taylor, animateur de radio et de télévision britannique qui exerce en France. Et Leili Anvar, maître de conférences en langues et littérature persane.<br /><br />C'est sur ces deux derniers intervenants que l'attention s'est portée. Leili Anvar est iranienne et Alex Taylor est britannique, quoi de plus surprenant donc pour parler d'esprit français? Surtout lorsqu'on connait le thème des rencontres de Cannes de cette année; « France, ta culture fout l'camp! ». Mais ces deux francophiles, qui se sont réappropriés cette culture en déroute, ont toute la légitimité pour apporter un regard critique sur le thème abordé.<br /><br />Pour Leili Anvar, l'esprit français se décrit avant tout à travers sa langue, légère, propice à la rêverie, et fluide, se qui lui permet de pouvoir être diffusée dans le monde entier. Alex Taylor, quand à lui est plus vindicatif sur le sujet. A son avis, le français ne peut être universel, par les nuances et subtilités intraduisibles liées à notre identité nationale. La culture, quand à elle, n'est pas mieux lotie. Notre fierté nationale nous empêche de la diffuser au plus grand nombre. Ferions nous part de chauvinisme, Monsieur Taylor ? <br /><br />Le débat sur l'esprit français, centré sur sa langue, fait part d'un constat final clair. La défense de notre culture face à son expatriation se fait par  l'intermédiaire de la langue, et non pas par des actes culturels même. « France, ta culture fout l'camp, alors agit au lieu de parler », tel aurait pu être le mot final de cette première table ronde.</p>
<p> </p>
<p>Joffrey Fodimbi</p>]]></description>
            <pubDate>Fri, 19 Nov 2010 20:11:02 GMT</pubDate>
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        </item>
        <item>
            <title>Les Rencontres de Cannes sous le signe de la culture</title>
            <link>http://www.aejc.fr/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=638:ouverture-des-vieme-rencontres-de-cannes&amp;catid=914:les-membres-de-lequipe&amp;Itemid=141</link>
            <description><![CDATA[<p><span style="font-size: 10pt;">C’est ému que Bernard Brochand, député-maire de la ville de Cannes monte sur scène pour présenter ces VIème rencontres de Cannes. Émotions suscitées par un ancien partenaire qui vient de présenter le déroulement de ces 3 jours de rencontres.  Sa ville, Cannes, c’est une passion pour la culture, dont le cinéma dispose d’un budget significatif. La culture c’est une place dans son cœur en tant que français, et un reflet dans ses projets. La culture c’est un patrimoine, des controverses mais surtout une opportunité pour chacun de découvrir et redécouvrir le plaisir de partager.</span></p>
<p><span style="font-size: 10pt;"><br /></span></p>
<p><span style="font-size: 10pt;">Marion Phillip</span></p>]]></description>
            <pubDate>Fri, 19 Nov 2010 20:05:41 GMT</pubDate>
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        </item>
        <item>
            <title>Halte aux clichés sur les jeunes</title>
            <link>http://www.aejc.fr/index.php?option=com_content&amp;view=article&amp;id=634:halte-aux-cliches-sur-les-jeunes&amp;catid=941:assises-du-journalisme-2010&amp;Itemid=140</link>
            <description><![CDATA[<p>Ce matin, la deuxième conférence « Jeunes & infos » a pointé du doigt les clichés sur les jeunes que les médias favorisent. <em>« Les jeunes sont violents »</em>, <em>« les jeunes sont au chômage »</em>... voilà le genre de stéréotypes contre lesquels luttent les associations représentées ce matin (ANACEJ, Jets d'encre, Junior association). Leurs ambassadeurs, plutôt intimidés par la situation, sont tous issus de la jeune génération.</p>
<p> </p>
<p style="text-align: center;"><img alt="IMG_1196" src="http://www.aejc.fr/images/stories/IMG_1196.jpg" height="324" width="432" /></p>
<p>La démarche « stop aux clichés » résulte de l'union de ces trois associations. Elles analysent, en se basant sur une veille de l'information réalisée en 2009, le traitement des questions liées à la jeunesse par les médias. Le but? Faire évoluer l'image des jeunes dans les médias. Si toute la presse n'est pas concernée, il y a encore trop d'articles et de sujets stéréotypés. Ceux-ci sont le résultat d'une vision des médias trop partielle. Une subjectivité qui évolue selon les périodes, mais qui existe toujours.</p>
<p>Les jeunes sont parfois acteurs des sujets d'informations, sans forcément être le sujet principal traité dans le reportage. Il y a aussi les reportages qui traitent spécifiquement des questions de la jeunesse. Les intervenants abordent la présence des jeunes eux-mêmes dans le débat public : demandent-ils la parole, un droit de réponse ; leur donne-t-on la parole ou préfère-t-on faire appel à un expert, un sociologue. Il semble pourtant nécessaire que les jeunes se fassent entendre face à une certaine condescendance des gens, des adultes.</p>
<p> </p>
<p><strong>Une récompense aux journalistes qui se démarquent</strong></p>
<p> </p>
<p>Sur 54 reportages de JT concernant la jeunesse (chaines hertziennes) en 2009, 21 portent sur la violence, 17 sur le chômage et un sur le service civil. Les autres parlent de la sexualité mais aussi le langage des jeunes. Pour illustrer leur démarche, les membres des associations se sont appuyés sur deux articles de presse écrite et sur deux reportages de JT (TF1, France 2). Deux intervenants commentent des extraits d'articles parus dans <em>Le Point</em> et <em>Le Monde</em> et qui use de plusieurs clichés que l'association dénonce. Par exemple :<em> « Si tu braques, c'est pour avoir de l'oseille en direct. Cet argent, il te brûle et tu vas te refaire, tu achètes des requins, de l'Armani, tu pars au ski »</em> (<em>Le Point</em>).</p>
<p>L'association décerne un prix « stop aux clichés », créé donc par des jeunes et décernée par des jeunes. Il récompense les journalistes ayant réalisés un reportage qui donne la parole aux jeunes en faisant appel à des points de vue différents, sans amalgame ni clichés. Elle souhaite par ce biais ouvrir un dialogue avec journalistes et chercheurs afin de trouver d'éventuelles solutions.</p>
<p>Notez que ces clichés ne portent pas que sur les jeunes en banlieue. Là non plus, l'amalgame ne doit pas être fait ! S'il y a surmédiatisation , il y a aussi oubli : <em>« les jeunes ruraux on en entend jamais parlé ! »</em>, s'étonne un membre de l'association « stop aux clichés ».</p>
<p> </p>
<p>Alexia Ighirri</p>]]></description>
            <pubDate>Wed, 17 Nov 2010 15:41:31 GMT</pubDate>
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